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BUGEL KOAR |
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BUGEL KOAR (l’enfant de cire,
la poupée d’envoûtement) est né en 1997. Musiciens
traditionnels bretons reconnus et artistes éclectiques, Marthe
Vassallo et Philippe Ollivier y apportent les leçons de leurs diverses
expériences. |
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| La musique bretonne bouillonne depuis des décennies
d’expérience et de rencontres, intégrant toutes les
musiques actuelles sans rien renier de sa richesse et touchant les cœurs
de Tokyo à Bogota. Les trentenaires de Bugel Koar sont héritiers
de cette vitalité. Avant d’être bretonne leur musique
est musique tout court, magique, bouleversante et déjantée. |
| En intégrant tout naturellement dans un univers
de compositions originales ce que la tradition a de plus viscéral
et de plus communicatif, en y ajoutant une fantaisie et une passion hors
du commun et un sens de la scène inhabituel dans l’univers souvent
hiératique de la chanson bretonne, Marthe Vassallo et Philippe Ollivier,
sous la bannière de Bugel Koar, mettent en commun le butin de quinze
ans d’aventures tous azimuths. |
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| On les a vus mis en scène dans des spectacles où
ils inventaient un théâtre musical bien à eux ; autour
de l’album «Nebaon !» (An Naer Produksion), leur deuxième,
ils reviennent au «concert simple», et tout est permis : samples
et instruments bricolés, confidences, humour pince-sans-rire, improvisations
musicales et dansées, programme selon l’humeur du jour…
Attendez-vous à écraser une larme à la mort d’une
bergère inconnue, à chanter le rond de St-Vincent dans la
nuit, à revendiquer le droit d’être heureux en dépit
des marchands de peurs… |
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Ici, pas de mouettes sur la lande à
l’ombre des menhirs en fleurs. Bugel Koar chante en breton comme d’autres
chantent en anglais, en français ou en wolof : pour raconter le monde,
l’amour, la chair, le besoin et la peur, le bonheur qui fait mal,
la tristesse qui guérit, le rire qui lave.
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| Quelques extraits de presse |
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| «Un univers profondément original, cohérent,
bouleversant, d’une force émotionnelle universelle.»
Le Télégramme. |
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| «Qu’on est loin […] des académismes revivalistes
et des bretonneries mercantiles par la souplesse et la vigueur de la voix,
le contrôle du pathos, la libre pensée des textes hantés
par leur époque, la magie minimaliste des arrangements où
se profilent discrètement quelques-un des meilleurs instrumentistes
du pays.» Franck Bergerot, Le Monde de la Musique. |
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«Un monde métis d’émotions contrastées
qui enchaîne les histoires avec la pertinence d’un trait d’esprit,
ouvre à l’imaginaire … Les montages sonores, les accordéons
et bandonéon de Philippe Ollivier, rejoints parfois par des saxophones
[...], des percussions, une basse, donnent aux chansons de Marthe Vassallo
[…] d’insolites reflets, accompagnent les échos d’obscurs
secrets qui résonnent dans sa voix souple et vibrante.»
Patrick Labesse, Le Monde. |
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«Marthe Vassallo et Philippe Ollivier saisissent la tradition à
bras-le-corps. Ils la connaissent l’aiment suffisamment pour lui infliger
un drôle de traitement… Ils en expriment toute l’énergie
charnelle, et lui trouvent des vertus ludiques irrésistibles.»
Ouest-France. |
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«Une complicité qui nous envoûte…» Le
Penthièvre |
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«Un instant de pur bonheur» Ouest-France |
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«Bugel Koar chante en chacun de nous» Le Trégor |
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«Les textes en breton et en français, qui conjuguent la geste
minuscule du quotidien et la grandeur universelle, sont servis par le lyrisme,
la finesse et la puissance de la voix enveloppante…» Bretagne
Magazine |
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